« Un Commun Accord » : Jean-Marc Jancovici Lance ce 26 Août 2026 une Assemblée Citoyenne Climat Indépendante pour Peser sur la Campagne Présidentielle
Jean-Marc Jancovici dévoile « Un commun accord », une convention de 150 citoyens tirés au sort pour placer l’urgence climatique et la transition énergétique au cœur du débat démocratique.

Ce mercredi 26 août 2026, une onde de fond traverse le paysage politique et environnemental français avec le lancement officiel d’« Un commun accord », une initiative citoyenne d’envergure orchestrée par l’ingénieur et expert en transition énergétique Jean-Marc Jancovici, entouré d’un collectif d’universitaires, de scientifiques et de personnalités publiques indépendantes. Conçue pour répondre à la frustration née des débats partisans et dépasser les promesses électorales sans lendemain, cette démarche inédite réunit un panel de 150 Françaises et Français tirés au sort selon une stricte représentativité démographique et territoriale. Alors que les effets du changement climatique se font ressentir avec une intensité record à travers l’Hexagone (canicules récurrentes, stress hydrique agricole, tensions sur les réseaux électriques), l’objectif assigné à cette convention citoyenne autonome est de bâtir un socle de propositions techniques et sociales rigoureusement chiffrées pour s’inviter au centre de la prochaine campagne présidentielle de 2027. France7 décortique les mécanismes de cette initiative, ses différences fondamentales avec les dispositifs antérieurs et ses impacts potentiels sur les futures politiques publiques.
En bref — L’essentiel sur « Un commun accord » ce 26 août 2026 :
- 150 citoyens tirés au sort : Un échantillon représentatif de la population française appelé à travailler pendant plusieurs mois avec des experts pluridisciplinaires.
- Garantie d’indépendance financière et méthodologique : Financée sans tutelle gouvernementale, l’assemblée s’appuie sur des bilans carbone et des modélisations physiques rigoureuses.
- Objectif présidentielle 2027 : Soumettre aux candidats un pacte d’action climat réaliste, contraignant et articulé autour de la justice sociale.
1. Pourquoi cette assemblée citoyenne indépendante voit-elle le jour aujourd’hui ?
L’émergence d’« Un commun accord » répond à un constat partagé par de nombreux spécialistes des sciences de l’environnement : l’écart béant entre la gravité des diagnostics du GIEC et la superficialité des joutes électorales traditionnelles. En ce 26 août 2026, l’initiative portée par le fondateur du Shift Project s’appuie sur plusieurs motivations déterminantes :
- L’épuisement des faux compromis : Les mesures cosmétiques ou les reculs successifs sur les normes environnementales face aux crises sectorielles ont affaibli la trajectoire de décarbonation nationale.
- Le besoin d’une pédagogie de la contrainte physique : Éloigner le débat des dogmes idéologiques pour le confronter aux ordres de grandeur réels : flux d’énergie fossile, limites des ressources en métaux, rendements agricoles et arbitrages d’infrastructures.
- La recherche d’un consensus démocratique solide : Démontrer que des citoyens informés, disposant de temps d’échange contradictoire et de données vérifiées, parviennent à s’accorder sur des mesures ambitieuses et équitables.
Cette méthodologie vise à prouver que la transition écologique n’est pas synonyme de punition, mais d’organisation rationnelle face aux limites matérielles de notre planète.
2. Fonctionnement, calendrier et thématiques prioritaires de la convention
Le protocole de travail d’« Un commun accord » a été calibré pour garantir une étanchéité totale face aux groupes de pression et aux récupérations partisanes :
- Constitution du panel : Un tirage au sort téléphonique et numérique respectant la parité homme-femme, les tranches d’âge, les catégories socio-professionnelles et la diversité géographique (métropoles, villes moyennes, communes rurales, outre-mer).
- Sessions de travail intensives : Cinq week-ends thématiques prévus entre septembre 2026 et janvier 2027, combinant auditions de spécialistes (climatologues, économistes, industriels, agriculteurs, sociologues) et ateliers de délibération.
- Grandes thématiques abordées : La décarbonation des mobilités du quotidien, la rénovation thermique globale des logements, la souveraineté alimentaire face aux sécheresses, et la planification du mix électrique (nucléaire et renouvelables).
À l’issue de ces travaux, un rapport complet et une série de propositions législatives prêtes à l’emploi seront publiés et mis à la disposition du grand public au début de l’année 2027.
3. En quoi ce projet se distingue-t-il de la Convention Citoyenne pour le Climat de 2019 ?
Les initiateurs d’« Un commun accord » ont tiré les leçons des expériences passées pour éviter l’écueil du « filtre » politique et des promesses non tenues :
- Une totale autonomie vis-à-vis de l’exécutif : L’initiative ne dépend d’aucun mandat ministériel ni d’aucun financement étatique direct, ce qui garantit sa pleine liberté de ton et d’analyse.
- Un chiffrement macroéconomique systématique : Chaque proposition devra faire l’objet d’une double évaluation : son impact en tonnes de CO2 évitées et son coût financier net pour les finances publiques et les ménages modestes.
- Un plaidoyer citoyen permanent : Les propositions seront portées directement auprès des électeurs et des médias à travers une campagne d’information nationale pour créer une pression d’opinion positive sur l’ensemble des candidats.
Foire Aux Questions (FAQ) — L’Assemblée Citoyenne « Un Commun Accord »
Comment les 150 citoyens sont-ils sélectionnés ?
Ils sont choisis par un organisme de sondage indépendant via un tirage au sort représentatif prenant en compte l’âge, le genre, la profession et le lieu de résidence, afin de refléter fidèlement la société française.
Quel est le statut juridique des propositions issues d’Un commun accord ?
Ces propositions n’ont pas de valeur légale immédiate. Elles constituent un document de référence programmatique destiné à être repris par les candidats à l’élection présidentielle et soutenu par les citoyens.
Quels sont les experts associés à cette démarche ?
Des chercheurs du CNRS, des spécialistes du Shift Project, des ingénieurs de l’ADEME, ainsi que des économistes et praticiens de terrain apporteront leur expertise technique sans orienter les choix finaux des citoyens.
Conclusion : Une respiration démocratique pour l’avenir écologique
Le lancement d’« Un commun accord » ce 26 août 2026 incarne une tentative audacieuse et nécessaire de réconcilier rigueur scientifique et délibération citoyenne à la veille d’échéances électorales cruciales. Face aux défis existentiels posés par le dérèglement climatique, la réappropriation des choix de transition par les citoyens eux-mêmes constitue un signal d’espoir majeur pour la vitalité démocratique de notre pays. La rédaction de France7 suivra pas à pas l’avancement de ces travaux et analysera avec précision les solutions qui en émergeront.
